et à voix haute s'il vous plait ! ... pour adultes, pour enfants... pour réfléchir, pour se divertir, pour s'éveiller, pour les apprentissages de vie...
dimanche 24 décembre 2017
Souhait de Noël
mardi 3 janvier 2017
L'ours qui n'était pas là
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© Oren LAVIE et Wolf ERLBRUCH/ La joie de lire
© Oren LAVIE et Wolf ERLBRUCH/ La joie de lire
© Oren LAVIE et Wolf ERLBRUCH/ La joie de lire
© Oren LAVIE et Wolf ERLBRUCH/ La joie de lire
vendredi 25 mars 2016
La gratouille - L'ours qui n'était pas là
lundi 14 mars 2016
Je pense
"Penser ressemble à une mer, à l'intérieur de ma tête - toujours en train de clapoter, tourbillonner; se déchaîner; parfois secouée de vagues moutonneuses aussi hautes que des maisons, parfois lisse comme un miroir ou scintillante au clair de lune - toujours changeante, toujours pareille, avec le même horizon derrière lequel se cache peut-être la terre, ou peut-être pas.
samedi 31 octobre 2015
J'aimerais - Un an, dix jours, six heures et dix-neuf minutes
mardi 4 décembre 2012
L'homme qui faisait vieillir
"L'homme qui faisait vieillir" de Rodrigo LACERDA nous amène dans la vie de Pedro. Il est issu d'une famille bourgeoise, amoureuse des livres, la mère leur lisant des poèmes enfants, à lui et sa sœur, jusqu'à plus d'heure, son père lui mettant dans les mains les livres de José Maria de ECA DE QUEIRO.
dimanche 25 novembre 2012
Moi, si j'étais grand
© Eva JANIKOVSZKY et Laszlo REBER/ La joie de lire
© Eva JANIKOVSZKY et Laszlo REBER/ La joie de lire
© Eva JANIKOVSZKY et Laszlo REBER/ La joie de lire
© Eva JANIKOVSZKY et Laszlo REBER/ La joie de lire
jeudi 21 juin 2012
Le gentil petit livre rouge
© Zhifang TANG/ La joie de lire
© Zhifang TANG/ La joie de lire
jeudi 31 mai 2012
Quelqu'un
"Quelqu'un" de Chrsitine NÖSTLINGER (dont je parle là).
mercredi 23 mai 2012
Quelqu'un
© Christine NÖSTLINGER et Janosch/ La joie de lire
© Christine NÖSTLINGER et Janosch/ La joie de lire
© Christine NÖSTLINGER et Janosch/ La joie de lire
jeudi 25 août 2011
L'Ogresse en pleurs... et Cuisine de Sorcière
Une femme méchante, une ogresse, veut faire encore pire que toutes ses actions jusque là: elle souhaite manger un enfant. Elle est difficile et fait le tour des villages pour trouver le bon, celui qui sera le plus appétissant.
Mais à force d'être exigeante, elle se fait repérer et les enfants vivent cachés. Elle se fâche et décide d'en manger plus d'un, milles et un, sans y parvenir. Elle dépérit jusqu'à en croquer un.
C'est encore plus une histoire de parents:
"- N'importe lequel! gémissait maintenant l'affamée. Donnez-moi le plus maigrichon, le plus couillon! (elle avait abaissé ses prétentions).
Dans les maisons, on se taisait. Des couillons? Des maigrichons? Si on en avait, on se les gardait."
Je ne vous livre pas la plainte finale de l'ogresse mais qu'elle est belle!
Le vocabulaire nous propose mille et une manière de nommer l'enfant et ces jeux de mots exquis donnent envie d'aimer par gourmandise.
Et que ces lunes, astre protecteur, sont belles en témoins de notre parentalité.
Ici la quatrième de couverture nous apporte plus de sens que le texte du livre: "La sorcière prépare pour Faust le breuvage de rajeunissement et Goethe lui faire dire une formule magique qui n'est qu'un jeu turbulent de chiffres stimulant l'imagination et, en particulier, celle du grand illustrateur Wolf Erlbruch." Et c'est ainsi qu'il faut le prendre, comme une parenthèse dans l'initiation aux pièces "Faust" de l'auteur.
samedi 20 novembre 2010
Le roi et le livre
lundi 21 juin 2010
Under ground
© Shimako OKAMURA/La joie de lireLe livre n'a pas de parole, pas de commentaire. Nous suivons une par une les illustrations pleine page (voir double ou quadruple). La taupe avec sa lampe frontale creuse ses galeries et nous invite à un voyage dans le temps, un voyage géologique, un voyage parmi les trésors enfouis: trésors archéologiques, trésors de savoirs, trésors écologiques aussi.
© Shimako OKAMURA/La joie de lire
© Shimako OKAMURA/La joie de lire"La taupe est considérée par bien des hommes comme un ravageur de cultures. C'est un tout autre rôle que lui attribue Shimako Okamura dans "Under ground". En suivant ce mammifère fouisseur dans les galeries souterraines qu'il creuse, l'illustratrice nous offre une visite géologique des plus intéressantes : vestiges antiques, squelettes de dinosaures, grottes souterraines dont les cristaux aux mille couleurs scintillent sous la lampe frontale et autre couche magmatique sont les merveilles que l'on découvre au détour des galeries que creuse notre petite taupe besogneuse. Mais gare à l'eau ! ou tout est à recommencer. Derrière cette balade géologique, on notera la symbolique de la naissance. En effet, l'histoire de cette petite taupe qui creuse le giron de la Terre pour s'en faire chasser à grandes eaux relève bien d'une naissance, et même d'une naissance obligée car la petite taupe semble bien décidée à retourner " sous la Terre "." (extrait du site du Museum de Genève sur une exposition en 2007/2008)
© Shimako OKAMURA/La joie de lireAvis très argumenté dans le Quoi de neuf dans les livres pour les tout-petits n°48/49
21/24
vendredi 8 janvier 2010
Le canard, la mort et la tulipe

Quand j’avais parlé du « Kimono blanc » et de « La visite de la petite mort », je savais déjà que le livre dont j’ai envie de vous parler était une merveille.
« Le canard, la mort et la tulipe » de Wolf ERLBRUCH est de ces livres qui vous poussent à suivre un auteur. Envoutant !
Il est question de ce canard qui un jour découvre que la mort le suit. Mais depuis quand ? Est-ce son tour de mourir ? La mort apparait comme un personnage squelettique mais pas désagréable. Le canard et la mort deviennent amis, ils se baignent ensemble ou grimpent à l’arbre. Ils sont l’un pour l’autre attentifs, à la surprise de cette mort peu habituée à être réchauffée.
J’aime beaucoup cet album pour cette vision de la mort, pas glauque, pas mièvre, un peu taquine, qui remet les choses en place : elle sait parler de l’acte de mourir « Elle parlait si facilement du sujet » et rappelle les lois de la vie. C’est la vie qui se charge des accidents, la mort, elle, annonce juste le déclic. Aux questions du canard, elle ne répond presque pas par des mots, lui laisse ses illusions, paradis, enfer, solitude. Oui bien-sur l’étang sera seul ou plutôt ils n’existeront plus l’un pour l’autre. En fait, son attitude moqueuse en dit plus.
Le graphisme est magnifique, ERLBRUCH donne vie à sa mort : un crâne, presque mutique si ce n’était la ligne du sourire et du contentement. Mais est-ce que la mort peut parcourir autant de temps avec chaque préposé. Pas si sûr, elle est presque triste quand le moment est venu. Le canard par son attitude corporelle marque nos différentes appréhensions de l’acte de mourir : un étonnement, un dégoût ou une réticence, une reconnaissance, un partage, un laisser-aller.
Cette histoire amène le sujet, délicat mais si fondateur d’une sagesse de vie : celle d’appréhender la mort comme une autre forme de vie, comme toujours là comme notre ombre, avec son présent: une tulipe. Sylvie nous offrait une très belle approche de cet apprivoisement là .










